Les facteurs s’envolent

QUAND LES FACTEURS S’ENVOLENT

4 facteurs étranges qui viennent restituer en chanson des courriers perdus qui n’ont pas trouvé destinataires sur le quartier… correspondances écrites à partir des paroles des habitants où il est question de centralité, de fontaines pour rassembler les gens, de communautés, d’étudiants qu’on ne voit pas beaucoup, de la bande à Jimmy, de l’étang saint Nicolas qui ressemble à la mer, des vieux, de l’isolement et d’un petit garçon « José » qui a passé l’été tout seul au milieu des autres sans qu’on lui parle… pêle-mêle une somme d’histoires appartenant à Belle-Beille, livrés dans une sorte d’impromptu décalé, festif et poétique.

Quand les facteurs s'envolent

Soit un spectacle de 40 minutes, modulable, évolutif et tout terrain, capable de s’adapter à toutes les situations, tous les lieux (chez l’habitant, hall d’immeuble et de centre sociaux, petits jardins, cours d’école) et dans lequel on retrouve du théâtre de rue, de la chanson française, de la poésie arabe contemporaine, du chant lyrique et de la pop music.

Avec : Yvonnick Berland, Claire Bossé, Gilles Constant, Laure Geslin

et en alternance : Loredana Lanciano, Arnaud Lévêque, Valérie Souchard

Arrangements vocaux : Gilles Constant

Accessoires et costumes : Myriam Bondu

Avec la participation de Michèle Amet

Mise en scène : Thierry Charrier

 

Au total 17 représentations sur le quartier

 

PAROLES DES ARTISTES A PROPOS DE LA CRÉATION DES FACTEURS S’ENVOLENT 

« La création de ce spectacle est née d’abord d’un désir, celui de restituer à la  population une part de ce qu’elle nous avait confié de paroles, témoignages, images et sensibilités après six mois de présence dans le quartier. Il y avait aussi la volonté d’affirmer notre présence artistique, présenter concrètement nos univers pour mieux rencontrer les habitants, aller plus loin, déclencher une envie de travailler ensemble. Nous avons donc décidé de mettre en place un spectacle de 40 minutes, modulable, évolutif et tout terrain, capable de s’adapter à toutes les situations, tous les lieux (chez l’habitant, hall d’immeuble et de centre sociaux ; petits jardins, cours d’école)  et dans lequel nous pourrions mixer les univers de nos deux compagnies : théâtre de rue, chanson française, chant lyrique, poésie arabe et contemporaine. On avait déjà des personnages en têtes : des facteurs, mais qu’on rêvait comme  des sortes de brigades d’interventions artistiques… des préposés créateurs de liens,  porteurs de nouvelles ; des annonceurs, des collecteurs de mots, d’histoires et de sons. Restait à leur donner une cohérence, une image et des objectifs (une tournée, quoi !). De là sont nés « Quand les facteurs s’envolent », facteurs étranges et pas comme les autres qui viennent restituer en chanson des courriers perdus qui n’ont pas trouvé destinataires sur le quartier, correspondances écrites à partir des paroles des habitants où il est question de centralité, de fontaines pour rassembler les gens, de communautés, d’étudiants qu’on ne voit pas beaucoup, de la bande à Jimmy, de l’étang saint Nicolas qui ressemble à la mer, des vieux, de l’isolement et d’un petit garçon « José » qui a passé l’été tout seul au milieu des autres sans qu’on lui parle… pêle-mêle une somme d’histoires appartenant à Belle Beille, livrés dans une sorte d’impromptu décalé, festif et poétique »